MGE : l’expérientiel au cœur de la pédagogie

Triplement accrédité, le Master Grande École d’Excelia poursuit son ascension dans l’ensemble des classements aussi bien du Financial Times, de L’Étudiant, que du Figaro ou de Challenges. Une remarquable évolution qui repose sur une pédagogie adaptée qui fait ses preuves.

Directrice du Master Grande École, Caroline Hermet précise que « la mission de notre programme est de former des managers responsables, capables d’agir dans des environnements qui deviennent de plus en plus complexes et qui sont en perpétuelle mutation. »

 

Pour cela le Master Grande Ecole a décidé de « placer l’humain et l’expérientiel au cœur de sa pédagogie » tout en gardant un socle théorique solide. Savant mélange d’académique et d’expérientiel : « la force du programme repose sur l’alternance permanente entre l’école et les mondes qui nous entourent. » Pour Caroline Hermet, cet expérientiel se doit donc d’être « extrêmement varié, à la fois dans les conditions d’exercice et les thématiques. »

 

 

Humacité© : une expérience au service des autres

 

HumacitéAvec ses 15 ans d’existence et ses 6000 missions engagées, Humacité© est le programme phare d’Excelia qui illustre parfaitement cette volonté de placer l’expérientiel au centre de l’enseignement. En permettant aux étudiants d’effectuer une mission à caractère humanitaire et social de 6 à 12 semaines, Humacité© leur offre l’opportunité de vivre une expérience unique et riche en apprentissage.

Avec une offre très importante de missions en France ou à l’étranger, les étudiants peuvent aussi bien choisir d’accompagner des personnes en situation de handicap que de soutenir l’aide à l’enfance ou d’œuvrer au développement local.

 

 

C’est à Bangkok en Thaïlande qu’Edouard, étudiant en 3ème année, a choisi d’effectuer sa mission Humacité©.

Au sein de l’association « Good Shepherd Sister », il s’est investi pour aider des enfants immigrés et défavorisés en voie de naturalisation thaïlandaise. Pour Edouard, cette expérience a été enrichissante sur tous les plans : « humainement, professionnellement mais aussi culturellement. » Non seulement il porte désormais un autre regard sur la société mais il a développé de nouvelles compétences :

« J’ai pris conscience des différences qu’il existe entre grandir à l’autre bout du monde en étant un enfant étranger qui peine à se faire comprendre, et grandir en France dans un environnement protégé où tous les enfants bénéficient d’un système scolaire développé. Sur le plan professionnel, cette mission m’a beaucoup apporté. Le domaine de l’enseignement m’a permis de développer ma capacité à gérer des enfants et d’améliorer mon anglais. »

Pour Sophie Pauget, Responsable Humacité© & Climacité©, ce dispositif obligatoire en 1ère année, est non seulement un excellent moyen de s’ouvrir aux autres et de découvrir d’autres cultures mais aussi « de développer un savoir-être et de nouvelles compétences. » C’est toute une palette de « soft skills » que les étudiants vont pouvoir déployer : le sens du contact et de l’écoute, le travail en équipe avec des bénévoles, l’aptitude à s’intégrer dans un milieu défavorisé… Chaque étudiant sortira grandi de sa mission Humacité© : « les étudiants vont beaucoup donner mais aussi énormément recevoir : ils vont être transformés. »

Sophie Pauget précise aussi « qu’il faut que cette mission ait du sens pour qu’elle soit le plus instructive possible. » C’est pourquoi au deuxième semestre, les étudiants suivent un cours sur les objectifs du développement durable afin de les préparer au mieux à l’expérience qu’ils vont vivre « et qu’ils comprennent les enjeux internationaux liés par exemple à l’enfance en danger, à la faim dans le monde. À travers ce cours, ils peuvent donner du fond à leur mission. »

 

Les étudiants devront rendre un rapport d’expérience qui témoignera des compétences acquises durant leur mission. Ils seront également accompagnés afin d’apprendre à valoriser leur mission auprès de recruteurs : « il faut qu’ils sachent parler de leur mission pour en tirer un maximum de profit ».

 

 

Climacité© : une expérience au cœur des problématiques environnementales

 

ClimacitéLancé en septembre 2020, ce tout nouveau dispositif s’adresse aux étudiants de 2ème année. Construit sur le même modèle qu’Humacité©, Sophie Pauget nous explique que « cette expérience positive a pour objectif d’amener les étudiants à avoir des préoccupations environnementales. »

Devenues incontournables dans notre monde actuel, les problématiques liées au climat « touchent aujourd’hui tous les métiers et dans les années à venir, cette expérience leur sera d’une grande utilité. » Même si tous les enjeux du réchauffement climatique peuvent s’avérer anxiogènes, Sophie Pauget précise que « nous souhaitons les placer dans un mode positif en allant sur le terrain voir des initiatives qui fonctionnent. Il s’agit de montrer aux étudiants qu’en tant qu’individu et futur entrepreneur ou manager, ils ont un rôle à jouer et peuvent encore faire quelque chose.»

 

Professeur associé en Stratégie et Responsabilité Sociétale des Entreprises, Dimbi Ramonjy dispense aux étudiants de 1ère année un module qui permet de les « outiller » et de les « sensibiliser » aux enjeux du développement durable et de la transition énergétique.

Ce module donne du sens à la mission Climacité© :

« Quand les étudiants seront en contact avec des associations environnementales, ils vont pouvoir voir comment un citoyen, un individu engagé peut aussi contribuer au développement durable. »

Comme pour Humacité©, Sophie Pauget précise que Climacité© peut prendre des formes différentes que ce soit « dans une entreprise, dans une association environnementale ou encore dans des collectivités territoriales qui ont des projets de territoires zéro carbone : il y a une multitude de possibles ».

 

 

L’international : une expérience initiatique

 

L'internationalEn plus des missions Humacité© et Climacité© qui peuvent être réalisées hors de nos frontières, les étudiants partent à l’international dans le cadre d’un stage ou d’une expatriation académique. Qu’ils décident de partir un semestre ou une année aux États-Unis, en Chine ou dans l'une des universités partenaires dExcelia, leur expatriation académique sera une expérience non seulement inoubliable mais aussi initiatique.

En charge des Relations Internationales du Master Grande École, Camille Berge souligne l’impact personnel de l’échange universitaire à l’étranger :

 

 

 

« Le dépaysement permet de découvrir qui on est. Sortir de son cadre habituel en découvrant une autre culture, en se confrontant à une autre langue, en adoptant un autre mode de vie est une formidable opportunité de repousser ses limites, de mieux se connaître et de mûrir. Découvrir d’autres horizons c’est avant tout se découvrir soi-même.»

Pour Camille Berge, choisir de partir en expatriation académique c’est se donner la chance de tout changer le temps d’un semestre ou d’une année. Mais bouleverser son quotidien et se confronter à l’inconnu ne se fait pas sans mal : « Parfois l’adaptation demande énormément d’efforts et les efforts qu’ils vont mettre à s’adapter les fera progresser personnellement. ».

Après sa mission Humacité©, c’est à Taiwan au sein de l’université Feng Chia, qu’Edouard a passé un semestre :

« L’expatriation académique est une situation unique et enrichissante à vivre où chaque jour se présentent de nouvelles découvertes. Elle m’a permis par ailleurs d’améliorer mon niveau d’anglais, de développer mon autonomie et de m’adapter à un nouvel environnement. C’est une aventure unique, propre à chacun qui permet de sortir de son confort du quotidien et de se rendre compte de certaines choses. En effet, elle nous donne l’occasion d’avoir un œil nouveau sur le monde et d’appréhender des situations différemment. »

Si l’enrichissement personnel est indéniable, l’échange à l’étranger est selon Camille Berge « un plus pour le CV » qui prouve à de futurs employeurs l’acquisition de compétences fortes telles que « l’autonomie, la curiosité, l’adaptabilité, le goût du challenge. » Pour les aider à se différencier, elle recommande aux étudiants « de trouver une destination qui les sorte du lot » et qui sera un moyen non seulement de prouver leur singularité lors d’un entretien d’embauche mais aussi de susciter la curiosité des recruteurs.

 

 

L’alternance : une expérience dans le monde professionnel

 

AlternanceParmi toutes les formes que revêt l’expérientiel, l’alternance joue un rôle primordial puisqu’aujourd’hui le MGE compte 500 alternants. Accessible à tous les étudiants, cette expérience professionnalisante peut se faire en 12 ou 24 mois, dans une entreprise ou une collectivité.

Pour Séverine Grangereau, directrice du CFA Excelia, l’alternance offre

 

 

 

 

 

« l’opportunité de découvrir le fonctionnement d’un établissement, d’être immergé dans le monde professionnel, d’en voir sa complexité et ses enjeux, d’approcher de plus près des fonctions voire des métiers et d’avoir en parallèle les apports théoriques qui permettent de mettre en lumière ces activités ».

Si sa principale caractéristique est d’alterner entre le monde académique et le monde professionnel suivant un rythme adapté, l’alternance constitue selon Séverine Grangereau un véritable « accélérateur de maturité » puisqu’elle requiert « une capacité d’organisation d’ordre intellectuel et logistique » mais aussi « une maturité personnelle et professionnelle » puisque les étudiants doivent gérer tour à tour les problématiques de leur employeur et les enjeux de leur formation. Ce va-et-vient entre les deux nécessite de s’adapter très rapidement.

L’alternance, c’est le parcours choisi par Emilie pour sa dernière année de MGE :

« Pour moi c’est essentiel d’être passée par l’alternance. » Commerciale pendant 12 mois au sein d’Unilever France, elle a géré un portefeuille de marques dans la région Champagne-Ardenne. Aujourd’hui diplômée et en poste, elle explique avoir choisi ce parcours « pour se professionnaliser et justifier par la suite auprès des entreprises d’une expérience plus longue qu’un stage. » Si cette expérience lui a permis de découvrir le monde professionnel et ses rouages, elle a été un excellent outil pour développer de nouvelles compétences comme « le sens de la négociation, le sens de la relation client et l’autonomie. »

 

Aussi enrichissantes et constructives soient-elles, toutes ces expériences ont un objectif commun : favoriser l’employabilité des étudiants mais, en alliant habilement l’académique à l’expérientiel, le MGE offre à ses étudiants toutes les clés pour réussir non seulement sa vie professionnelle mais aussi sa vie de citoyen.

 

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